Le Sacrement du Mariage

Depuis la nuit des temps, l’union de l’homme et de la femme est au cœur de la vie humaine. En effet, dès l’origine, Adam et Eve symbolisent l’intention du Dieu créateur : faire vivre l’homme et la femme comme deux êtres différents et complémentaires, capables de lier leur destin dans un amour total.

Sacrement de la vocation, le mariage engage pour la vie. Car, en lui, s’incarne la fidélité de Dieu envers les hommes.

Pour l’Eglise catholique, il s’agit d’un véritable sacrement : par leur « oui », l’homme et la femme accueillent un don de Dieu destiné à nourrir leur amour et à les aider tout au long de leur vie. Un couple chrétien cherche donc à construire sa vie à deux, avec l’aide du Christ et dans la force de son Esprit. Se marier religieusement, c’est donc lier à la Création de Dieu, le couple et la famille en devenir. En créant l’homme à son image, Dieu le rend à son tour capable d’actes créateurs, d’aimer dans la confiance, et de donner la vie.

En proclamant devant leurs proches leur désir de s’aimer comme Dieu les aime, dans la fidélité mutuelle, et en faisant alliance à l’image de l’alliance indéfectible de Dieu avec son Eglise, les futurs époux échangent leur consentement « jusqu’à ce que la mort les sépare ».

Au nom de l’Eglise, le prêtre ou le diacre reçoit cet engagement, dont l’échange d’alliances est le symbole. Il invoque alors Dieu le Père pour que l’Esprit Saint donne aux nouveaux époux sa force et sa grâce. Cette bénédiction est absolument indispensable à la plénitude du sacrement.

Si Dieu consacre l’engagement des époux, cette consécration doit être reçue. Cet accueil est nécessaire à la plénitude du sacrement…. pour en savoir plus

…. pour en savoir plus

Sacrement de la vocation, le mariage engage pour la vie. Car en lui s’incarne la fidélité de Dieu envers les hommes.

Cet amour concerne bien plus que le couple. Il concerne la société. Voilà pourquoi ce désir de se marier publiquement, pour se prouver, et prouver au monde cet amour dans toutes ses dimensions, dans l’engagement mutuel que l’on veut vivre au long cours autant qu’au quotidien. Ainsi peut-on véritablement fonder une famille. Tout mariage doit donc comporter une dimension publique et doit être reconnu par la société qui lui confère un statut civil lui permettant de transmettre un nom aux enfants, et de les élever. D’où le mariage civil, très important pour la construction d’un couple.

 Dès lors, pourquoi se marier à l’Eglise ?

Pour l’Eglise catholique, il s’agit d’un véritable sacrement : par leur « oui », l’homme et la femme accueillent un don de Dieu destiné à nourrir leur amour et à les aider tout au long de leur vie. Un couple chrétien cherche donc à construire sa vie à deux, avec l’aide du Christ et dans la force de son Esprit. Se marier religieusement, c’est donc lier à la Création de Dieu, le couple et la famille en devenir. En créant l’homme à son image, Dieu le rend à son tour capable d’actes créateurs, d’aimer dans la confiance, et de donner la vie.

En proclamant devant leurs proches leur désir de s’aimer comme Dieu les aime, dans la fidélité mutuelle, et en faisant alliance à l’image de l’alliance indéfectible de Dieu avec son Eglise, les futurs époux échangent leur consentement « jusqu’à ce que la mort les sépare ».

Au nom de l’Eglise, le prêtre ou le diacre reçoit cet engagement, dont l’échange d’alliances est le symbole.

Il invoque alors Dieu le Père pour que l’Esprit Saint donne aux nouveaux époux sa force et sa grâce. Cette bénédiction est absolument indispensable à la plénitude du sacrement.

Si Dieu consacre l’engagement des époux, cette consécration doit être reçue. Cet accueil est nécessaire à la plénitude du sacrement. Il peut être le fait d’une personne non chrétienne, pourvu que son cœur y soit ouvert.

 Quelle est l’histoire du mariage chrétien ?

            Pendant les trois premiers siècles de l’Eglise, les chrétiens se marient selon les lois en vigueur dans l’Empire romain. Seules les prières et les offrandes aux idoles sont remplacées par une prière d’action de grâce prononcée par un responsable de la communauté, prêtre ou évêque.

            Au IVème siècle, le christianisme devient religion d’Etat. Les baptêmes se généralisent alors, et les mariages religieux aussi.

            Au Moyen-âge où presque tout le monde est chrétien, la société reconnait la validité du mariage religieux. Pour garantir et sauvegarder la liberté des personnes, l’Eglise propose que les mariages se tiennent en public, devant l’Eglise, en présence de deux témoins et, éventuellement, d’un prêtre.

Cette condition marque une réelle avancée par l’Eglise dans le statut des femmes car rares étaient dans l’Histoire, celles qui pouvaient choisir leur mari ! Voilà pourquoi, lors de la célébration, chacun demande publiquement à l’autre son libre consentement car nul ne doit être contraint de se marier.

            Ce sera le concile de Trente (1545-1563) qui affirmera les trois autres conditions  du mariage : fécondité, fidélité et indissolubilité. Sans oublier la présence obligatoire d’un prêtre et de deux témoins, indispensable à la validité du mariage.

  • Fécondité :
    Donner la vie, accompagner de nouvelles existences, est au cœur de la promesse échangée entre les époux. On peut dire qu’ainsi leur Parole se fait Chair. Et les enfants sont le reflet de l’amour que leurs parents se portent.
  • Fidélité :
    Lorsque lors de leur mariage les deux époux se prêtent serment, cela repose sur deux convictions. D’une part sur le fait que l’Eglise proscrit la bi- ou la polygamie car elle considère que l’approfondissement de la relation exclusive entre deux personnes est à la source d’un bonheur solide. Et d’autre part, car l’Eglise considère que l’adultère est une tromperie, une trahison de la promesse publiquement échangée. De plus, la fidélité de Dieu avec l’homme est proposée par l’Eglise comme modèle de la relation entre l’homme et la femme.

Dans notre monde, où la séparation est souvent considérée comme un remède aux difficultés d’un couple, cette fidélité demandée par l’Eglise relève du défi. Mais à travers cette contrainte, l’Eglise soutient que la vie peut reprendre son souffle, bien au-delà des apparences d’échec.

  • Indissolubilité :
    Là encore, l’argument de l’Eglise se fonde sur un argument théologique : l’alliance entre l’homme et la femme étant à l’image de l’alliance immémoriale et jamais démentie entre l’homme et Dieu, aucun mariage passé sous ce signe ne peut être rompu. Les « alliances » représentent ainsi l’Alliance de Dieu avec son peuple, ce lien que rien ne peut détruire.

Le Sacrement du Mariage

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Depuis la nuit des temps, l’union de l’homme et de la femme est au cœur de la vie humaine. En effet, dès l’origine, Adam et Eve symbolisent l’intention du Dieu créateur : faire vivre l’homme et la femme comme deux êtres différents et complémentaires, capables de lier leur destin dans un amour total.

Sacrement de la vocation, le mariage engage pour la vie. Car, en lui, s’incarne la fidélité de Dieu envers les hommes.

Pour l’Eglise catholique, il s’agit d’un véritable sacrement : par leur « oui », l’homme et la femme accueillent un don de Dieu destiné à nourrir leur amour et à les aider tout au long de leur vie. Un couple chrétien cherche donc à construire sa vie à deux, avec l’aide du Christ et dans la force de son Esprit. Se marier religieusement, c’est donc lier à la Création de Dieu, le couple et la famille en devenir. En créant l’homme à son image, Dieu le rend à son tour capable d’actes créateurs, d’aimer dans la confiance, et de donner la vie.

En proclamant devant leurs proches leur désir de s’aimer comme Dieu les aime, dans la fidélité mutuelle, et en faisant alliance à l’image de l’alliance indéfectible de Dieu avec son Eglise, les futurs époux échangent leur consentement « jusqu’à ce que la mort les sépare ».

Au nom de l’Eglise, le prêtre ou le diacre reçoit cet engagement, dont l’échange d’alliances est le symbole. Il invoque alors Dieu le Père pour que l’Esprit Saint donne aux nouveaux époux sa force et sa grâce. Cette bénédiction est absolument indispensable à la plénitude du sacrement.

Si Dieu consacre l’engagement des époux, cette consécration doit être reçue. Cet accueil est nécessaire à la plénitude du sacrement.

… pour en savoir plus

Sacrement de la vocation, le mariage engage pour la vie. Car en lui s’incarne la fidélité de Dieu envers les hommes.

Cet amour concerne bien plus que le couple. Il concerne la société. Voilà pourquoi ce désir de se marier publiquement, pour se prouver, et prouver au monde cet amour dans toutes ses dimensions, dans l’engagement mutuel que l’on veut vivre au long cours autant qu’au quotidien. Ainsi peut-on véritablement fonder une famille. Tout mariage doit donc comporter une dimension publique et doit être reconnu par la société qui lui confère un statut civil lui permettant de transmettre un nom aux enfants, et de les élever. D’où le mariage civil, très important pour la construction d’un couple.

 Dès lors, pourquoi se marier à l’Eglise ?

Pour l’Eglise catholique, il s’agit d’un véritable sacrement : par leur « oui », l’homme et la femme accueillent un don de Dieu destiné à nourrir leur amour et à les aider tout au long de leur vie. Un couple chrétien cherche donc à construire sa vie à deux, avec l’aide du Christ et dans la force de son Esprit. Se marier religieusement, c’est donc lier à la Création de Dieu, le couple et la famille en devenir. En créant l’homme à son image, Dieu le rend à son tour capable d’actes créateurs, d’aimer dans la confiance, et de donner la vie.

En proclamant devant leurs proches leur désir de s’aimer comme Dieu les aime, dans la fidélité mutuelle, et en faisant alliance à l’image de l’alliance indéfectible de Dieu avec son Eglise, les futurs époux échangent leur consentement « jusqu’à ce que la mort les sépare ».

Au nom de l’Eglise, le prêtre ou le diacre reçoit cet engagement, dont l’échange d’alliances est le symbole.

Il invoque alors Dieu le Père pour que l’Esprit Saint donne aux nouveaux époux sa force et sa grâce. Cette bénédiction est absolument indispensable à la plénitude du sacrement.

Si Dieu consacre l’engagement des époux, cette consécration doit être reçue. Cet accueil est nécessaire à la plénitude du sacrement. Il peut être le fait d’une personne non chrétienne, pourvu que son cœur y soit ouvert.

 Quelle est l’histoire du mariage chrétien ?

            Pendant les trois premiers siècles de l’Eglise, les chrétiens se marient selon les lois en vigueur dans l’Empire romain. Seules les prières et les offrandes aux idoles sont remplacées par une prière d’action de grâce prononcée par un responsable de la communauté, prêtre ou évêque.

            Au IVème siècle, le christianisme devient religion d’Etat. Les baptêmes se généralisent alors, et les mariages religieux aussi.

            Au Moyen-âge où presque tout le monde est chrétien, la société reconnait la validité du mariage religieux. Pour garantir et sauvegarder la liberté des personnes, l’Eglise propose que les mariages se tiennent en public, devant l’Eglise, en présence de deux témoins et, éventuellement, d’un prêtre.

Cette condition marque une réelle avancée par l’Eglise dans le statut des femmes car rares étaient dans l’Histoire, celles qui pouvaient choisir leur mari ! Voilà pourquoi, lors de la célébration, chacun demande publiquement à l’autre son libre consentement car nul ne doit être contraint de se marier.

            Ce sera le concile de Trente (1545-1563) qui affirmera les trois autres conditions  du mariage : fécondité, fidélité et indissolubilité. Sans oublier la présence obligatoire d’un prêtre et de deux témoins, indispensable à la validité du mariage.

  • Fécondité :
    Donner la vie, accompagner de nouvelles existences, est au cœur de la promesse échangée entre les époux. On peut dire qu’ainsi leur Parole se fait Chair. Et les enfants sont le reflet de l’amour que leurs parents se portent.
  • Fidélité :
    Lorsque lors de leur mariage les deux époux se prêtent serment, cela repose sur deux convictions. D’une part sur le fait que l’Eglise proscrit la bi- ou la polygamie car elle considère que l’approfondissement de la relation exclusive entre deux personnes est à la source d’un bonheur solide. Et d’autre part, car l’Eglise considère que l’adultère est une tromperie, une trahison de la promesse publiquement échangée. De plus, la fidélité de Dieu avec l’homme est proposée par l’Eglise comme modèle de la relation entre l’homme et la femme.

Dans notre monde, où la séparation est souvent considérée comme un remède aux difficultés d’un couple, cette fidélité demandée par l’Eglise relève du défi. Mais à travers cette contrainte, l’Eglise soutient que la vie peut reprendre son souffle, bien au-delà des apparences d’échec.

  • Indissolubilité :
    Là encore, l’argument de l’Eglise se fonde sur un argument théologique : l’alliance entre l’homme et la femme étant à l’image de l’alliance immémoriale et jamais démentie entre l’homme et Dieu, aucun mariage passé sous ce signe ne peut être rompu. Les « alliances » représentent ainsi l’Alliance de Dieu avec son peuple, ce lien que rien ne peut détruire.